Showing posts with label Kobo. Show all posts
Showing posts with label Kobo. Show all posts

Jan 25, 2014

SACHONS RESPECTER ... LA CULTURE !

Comme vous le savez, si vous suivez régulièrement ce blog, j’ai entamé en ce mois de janvier ma dix-septième année d’’’expat’’ aux Philippines.  
   
           

Au fil du temps j’ai été amené à me familiariser avec la culture des philippines, je devrais dire les cultures, mais dans ce post, je ne vais parler que de la culture du philippin traditionnel, celui qui est de religion catholique, qui mange du riz, qui parle anglais plus ou moins bien, qui s’habille d’un jean ou d’un short avec un tee-shirt, en fait la majorité de la population.

Je ne vais pas parler des cultures indigènes, des peuples Moro ou des groupes ethniques du pays qui sont de cultures sensiblement différentes, il en est de même pour la haute société philippine qui peu à peu a perdu ses racines.


Pendant ces années de vie aux Philippines, je me suis de plus en plus habitué et sentie plus à  l’aise avec la culture locale et les coutumes. Oh, cela prend du temps, aucun doute là-dessus et je ne veux pas dire par là que je me suis assimilé. Non, je fais avec et cela d’autant mieux que je comprends maintenant le pourquoi et le comment de certaines de ces coutumes qui sont part de la culture du pays.

A l’intérieur de la maison nous vivons plus ou moins comme nous pourrions le faire en France et les règles qui s’appliquent sont à, quelques différences près, les mêmes.

A l’extérieur il en va autrement et ce sont, dans la majorité des cas, les règles philippines qui prévalent, tout du moins je m’efforce de faire en sorte que cela soit respecté par ma famille.


Quand une personne arrive dans ma maison, elle arrive dans la maison d’un Français, quelqu’un qui n’est pas Philippin et elle doit s’attendre à ce que cela soit différent. Ce n’est pas la maison de Juan Maceda de la Cruz. Chaque pièce a sa propre fonction, le salon, la salle à manger, les chambres … 

l’agencement, la décoration, la fonctionnalité, tout est plus ou moins différent. Les heures des repas sont fixes comme l’heure du lever et du coucher. Du fait de mes nombreux ajustements, j’autorise parfois quelques dérogations au titre de la culture locale. Comme par exemple, la ‘’mérienda du matin et celle de l’après-midi, qui correspondent en gros à notre casse-croûte et aux quatre heures de mon enfance.

Mon style de vie et également quelque peu différent de celui que je pourrais avoir en France.     Tout d’abord, le temps, ou la notion du temps, n’a pas l’importance du temps en occident. Il est impossible, ici, d’avoir un planning qui pourra être suivi.

Entre les gens avec qui vous aviez rendez-vous, qui pour une raison ou une autre sont absents, sans vous prévenir bien évidemment, ceux qui sont en retard, ici un retard d’une ou deux heures n’est rien, ceux qui vont vous entretenir de toutes sortes de choses, sauf celles qui vous intéressent réellement, qui vont poser des questions sur votre famille, la vie en France … vous aviez prévu une demi-heure pour ce rendez-vous et après deux heures, vous n’avez toujours pas abordé le sujet qui est le motif de votre visite.


Lors de votre arrivée dans des bureaux, privés ou publics, la première chose que l’on va faire c’est de vous proposer un café le matin et une boisson fraiche en après-midi, à chaque fois accompagnés de snacks de différentes sortes. Et c’est là où je veux en venir, le rapport du Philippin avec la nourriture. Comme expliqué dans un précédent post, le philippin moyen mange au moins cinq fois par jour et grignote tout le temps. 

Partout où vous vous rendez aux Philippines, si les gens sont en train de manger, ils vont vous proposer de partager leur repas. Même s’ils ne vous connaissent pas et qu’ils vous voient passer dans la rue, ils vont vous appeler pour ‘’Kain tayo ‘’.

Si des hommes sont réunis sous un ‘’kobo’’(sorte de petite hutte locale) ou le porche d’une maison pour boire quelques bouteilles d’alcool, ils vont vous inviter pour ‘’one shoot’’ ou plusieurs si vous les connaissez.

La tradition pour boire est quelque peu spéciale. Pour les alcools forts du type rhum, gin ou copies plus ou moins éloignées du ‘’brandy’’, un seul verre est utilisé, un verre qui tourne généralement dans le sens des aiguilles d’une montre. Votre voisin de droite a terminé son ‘’shoot’’ cul sec, le verre est à vous avec la bouteille. Remplissez votre verre et ‘’tagay’’, cul sec. Un verre d’eau  fraiche vous est aussitôt offert pour aider à faire passer l’alcool.

C’est également une tradition des Philippines, boire des alcools forts, mais que l’on fait suivre par un verre d’eau fraiche. Le tout étant, bien évidemment accompagné de ‘’pulutan’’, les snacks locaux.
Installé avec des amis sous un parasol dans votre jardin pour l’apéritif, vous viendrait-il à l’idée d’ héler les passants pour les inviter à se joindre à vous ? Même si vous les connaissez de vue ?


Variantes pour les boissons, la bière que l’on transvase dans un pichet avec de la glace, car la plupart du temps elle n’est pas fraiche et le mélange de gin avec une boisson du type ‘’Tang’’, poudre que l’on dilue dans de l’eau.

Récemment, un de mes amis anglais, fraichement arrivé, faisait construire non loin de là et avait embauché quelques travailleurs locaux. Mon ami étant pressé de terminer sa construction avant les premières pluies, les travailleurs commençaient tôt le matin pour finir tard le soir.

Un jour, en fin de matinée, les travailleurs étant affamés, la femme de ménage leur a fait cuire un peu de riz et du poisson séché. En apprenant cela, mon ami s’est mis dans une colère noire, hurlant qu’il n’avait pas à nourrir ces travailleurs qui n’avaient même pas terminé leur travail, qui étaient en retard sur le planning et qui étaient payés. Mauvaise réaction, très, très mauvaise réaction. La meilleure réaction pour perdre ses ouvriers et ne jamais en retrouver d’autres.

Si vous avez des employés, vous avez la responsabilité, dans une certaine mesure, de les nourrir.
C’est une partie de la culture philippine, si vous avez un invité, même s’il s’agit d’un ouvrier, vous êtes sensé offrir une boisson et/ou un peu de nourriture. Même s’il ne s’agit que d’un café.

Je vois l’exemple de mon épouse, quand nous sommes à table si quelqu’un se présente à la maison, pour quelque motif que ce soit, les premiers mots sont : « voulez-vous manger avec nous ?». Si la réponse est négative, elle va offrir une boisson. Cette coutume est valable quelle que soit la personne qui vient chez vous. 
Je dois avouer que c’est quelque chose que j’ai difficulté à appliquer. Vous viendrait-il à l’idée d’inviter à partager votre repas des étrangers tels que la personne qui vient réparer votre internet, le plombier ou l’électricien qui font quelques réparations dans votre maison, la vendeuse de légumes qui est venue vous offrir ses produits ?  

Souvenez vous, si vous avez un visiteur dans votre maison, n’oubliez pas de lui offrir une boisson et /ou quelques snacks. S’il est affamé, cela vous coutera juste quelques pesos pour lui donner un peu de nourriture et vous serez par là même plus respecté et cela facilitera grandement votre intégration. Vous aurez également plus d’amis et une vie plus agréable.


Les Philippines offrent le plus grand éventail de choix de coquillages, tous plus beaux les uns que les autres. Intéressé par la Conchology ?    
 coquillagesdesphilippines@yahoo.com.ph



Expériences, avis, critiques et commentaires, comme d’habitude sont les bienvenus.

Retrouvez-moi sur :
www.maretraiteauxphilippines.blogspot.com

www.philippinestoursetvoyages.blogspot.com

Chaque jeudi de 18 à 20 h, 12 à 14 h  en Europe sur Yahoo Messenger :
Pseudo < dtesteil >

Les articles de ce blog sont © Copyright protected. Leur reproduction, mise en réseau public ou privé, sous quelque forme sont interdites sans l'accord préalable de l'auteur.


Épouser une Femme Philippine”,

sous titré, 

Chercher Trouver et Marier une Pinay,





S’adresse à tous les hommes occidentaux  qui souhaitent trouver aux pays des 7.107 îles celle qui deviendra la compagne de leur vie.


Un livre complet qui aborde tous les sujets sans tabous.

Plus d’information sur la page ‘’livres’’



Mon petit livre 

101 façons de Générer des Revenus aux Philippines, pour y vivre’’ est maintenant disponible. 




Vous trouverez plus d’information sur la page ‘’Livres’’



 EST-ELLE réelle ?
              Est-elle celle qu’elle
                Prétend être ?

Enquêtes et Investigations
                   Aux Philippines


Dec 22, 2013

DES BICYCLETTES ... FAITES DE BAMBOU !

Oui, vous avez bien lu et je vous rassure tout de suite, il est 11 : 00 (AM, du matin) et je n’ai encore rien bu. Quelques cafés au lait, je précise au lait, car certains ajoutent quelques additifs au café noir et rien d’autre, même pas une petite San Mig bien fraîche.

Mais revenons-en aux bicyclettes en bambou.

Je ne sais s'il s'agit là d'une invention philippine, personnellement je ne le pense pas, néanmoins une chose est sûre, le bambou ne manque pas aux Philippines.


Généralement, les cadres de bicyclettes sont depuis des générations fabriqués à partir de fer, d’aluminium et autres alliages exotiques, ainsi que de fibres de carbone.

De nos jours, aux Philippines, l’on fabrique maintenant des cadres à partir du bambou.
La ‘’Bambou Bike’’ c’est le dernier cri pour les écologistes et les environnementalistes.
De plus le bambou est souple, solide et léger, un cadre va peser entre trois et cinq kilos.

Les bicyclettes sont majoritairement fabriquées par Kawayan Tech (Kawayan est le mot philippin pour bambou), une compagnie sont les objectifs sont de développer des modèles locaux de bicyclettes et autres moyens de transport avec des produits alternatifs, des produits écologiques.

Ce qui veut dire des bicyclettes, mais également des skateboards et dans un proche avenir des motocyclettes peut-être électriques.

La société a été créée en 2009 par des membres de The University of the Philippines Mountainers club, sous l’impulsion de : Kecky Villanueva, un anthropologue urbain, de Boy Siojo un  instructeur de plongée et responsable d’un resort, d’Eng Chen un artiste designer, de John Climaco un éducateur basé aux USA et d’Eric Cadiz, un ingénieur électricien qui possède un magasin de vente de motocyclettes.


En quelques mois, le groupe a mis en place un business plan afin de développer des produits sous le système du commerce équitable, en partageant les profits tout en ayant une responsabilité sociale et écologique.

Mr. Villanueva est décédé en 2010 et c’est sa veuve Tammy qui a pris sa place en s’impliquant de plus en plus dans le projet. 
Les gens, la plupart du temps, pensent que les bicyclettes faites de métal sont meilleures, du fait qu’elles ont été essayées et testées depuis des dizaines d’années.

Mais une bicyclette en bambou peut-être le symbole, d’un environnementaliste, d’une aide à une communauté, celle qui fait pousser les bambous et d’une œuvre sociale, en formant et en employant des personnes qui n’ont aucune qualification.

Elle représente également son propriétaire, une personne heureuse, en bonne santé et un citoyen qui aime sa planète.
Madame Villanueva ajoute que, plus qu’un simple moyen de transport, la bicyclette faite de bambou est également une œuvre d’art.

Généralement la compagnie ne vend que les cadres. De cette façon, le propriétaire a le choix d’ajouter ses propres composants, chaque bicyclette est unique, adaptée, reflétant les goûts et tendances de celui qui la possède, son feeling personnel. 


Chacun de ces cadres est entièrement fait à la main.
La compagnie se fournit en bambou auprès de fournisseurs qui se situent sur l’ensemble du territoire. Elle recherche des espèces qui sont solides, dures et dont la longévité, la résistance au temps soit la plus grande possible.

Ce qui veut souvent dire des espèces qui sont utilisées dans l’industrie du meuble et la construction. Le bambou est alors séché et traité afin d’éviter qu’il ne se décompose et les différentes parties du cadre sont jointes avec de l’abaca, une fibre végétale extrêmement résistante.

Il faut savoir que le bambou est une herbe et qu’il en existe des centaines d’espèces qui possèdent des qualités différentes. L’avantage de l’utilisation de ce matériau est qu’il est abondant, facile à faire pousser et que quelques années suffisent pour qu’il arrive à la maturité nécessaire à une utilisation.

Le seul outil électrique nécessaire à la fabrication d’un cadre est une perceuse, utilisée environ pendant trois minutes pour la fabrication d’un cadre. Les personnes qui utilisent ces bicyclettes de bambou disent que les chocs de la route sont bien mieux amortis et absorbés, mieux que sur la plus sophistiquée des machines en métal.

Ceci est dû au fait de la structure interne et des caractéristiques physiques du bambou qui naturellement absorbe les chocs d’un parcours difficile.


« Dans les derniers mois qui ont précédé l’achat de ma bicyclette en bambou, j’utilisais une machine ‘’High Tech’’, totalement suspendue par des amortisseurs. Donc je suis quelqu’un d’habitué à des ballades qui se font en souplesse et sans chocs », nous dit Jong Narciso, un coureur spécialisé dans les courses de montagne. Pas besoin d’amortisseur avec le cadre de bambou, c’est ce dernier qui sert d’amortisseur, il absorbe parfaitement les creux et bosses du parcours et de plus est excellent pour les sauts, le cadre encaisse très bien les chocs les plus violents.

A ce jour Kawayan Tech a vendu plus de 80 différents modèles de bicyclettes, y compris des modèles  pour bébés et jeunes enfants, ceux qui souhaitent apprendre à se tenir en selle, des modèles que l’on nomme ‘’Push Bike’’ et qui sont vendus aux alentours de P. 5.000 (€ 91).

Les modèles hauts de gamme et Higher-performance bikes, comme les ‘’Mountain Bikes’’ par exemple, également composés autour d’un cadre de bambou, sont vendus aux alentours de P. 20.000 (€ 360), tandis que les ‘’Commuters’’ ou vélos de ville se vendent  P. 10.000 (€ 180).

Kawayan Tech a aussi fabriqué la première motocyclette électrique sur cadre de bambou, la ‘’Electric Eric’’, conçue et montée par Eric Caldiz, surnommé ‘’Electric Eric’’ après avoir été frappé par la foudre dans les montagnes, il y a de cela plusieurs années. Il y a bien évidemment un moteur électrique, mais également de nombreux composants et accessoires faits de bambou. Par exemple les selles qui sont faites à partir de bambou contreplaqué.

La compagnie a aussi des plans pour la fabrication de skateboard et de chaises roulantes pour les personnes handicapées.


Malgré l’enthousiasme soulevé auprès de très sérieux adeptes de la bicyclette, la bicyclette écologique a encore un grand chemin à parcourir avant que de renverser le courant du marché.

Joni Bonifacio, organisateur de circuits dans la région de Catbalogan, dans la partie Est de la région des Visayas, ne croit absolument pas dans la durabilité des cadres de bambou.

Il faut dire à sa décharge que les cadres ne sont actuellement pas disponibles dans sa province, il ne se base que sur son expérience des ‘’Kobo’’ et autres ‘’Buhay’’ construits en bambou, non choisis et non traités.
Il ajoute que les cadres en bambou ne sont pas adaptés pour les terrains particulièrement difficiles. Il dit que s’il va dans les montagnes, avec son expérience des sauts et des chutes, les cadres pourraient casser.

Mon expérience personnelle avec le bambou, non pas dans secteur de la bicyclette, mais dans celui du domaine maritime.

J’ai eu plusieurs ‘’Banka’’, en fait une pirogue à balanciers.

Je peux vous affirmer que le bambou est extrêmement solide, il plie, mais ne rompt pas, un maître dans son secteur et de plus léger, il participe à la flottaison, plonge dans la vague, vibre parfois, coule avant que de se redresser et si vous savez le ménager, il vous mènera au bout du chemin, sur l’eau.

Attention tout du moins de bien le préparer et de le ménager.
Une fois coupé, il vous faudra le tremper longuement dans l’eau durant plusieurs semaines avant que de le façonner.
Puis vous le ferez sécher sous le soleil des tropiques, en le durcissant éventuellement avec le feu. Une couche d’apprêt, peut-être précédé d’une légère couche de résine epoxy, trois ou quatre couches d’une bonne peinture et vous voilà parti pour plusieurs années, dans l’eau de mer.


A mon avis l’on va utiliser de plus en plus le bambou, c’est un matériau de qualité, abondant et peu cher. De plus, recouvert d’un vernis naturel ou teinté, il est magnifique et décoratif.

Du fait des nouvelles techniques employées l’on fait maintenant des parquets en bambou, des cloisons, des meubles et son utilisation est infinie.

D’autres ‘’Bikers’’ comme Lalaine Agarma Barroga, organisatrice de ‘’Bikexplore Philippines’’ et qui travaille dans le magasin Milo Caca Bike Shop, nous dit que les bicyclettes en bambou sont beaucoup trop chères pour ce qu’elles peuvent apporter. Ce type de ‘’Bike’’ ne peut être comparé à celles en alliages ou en carbone au niveau de la longévité.

« Ce type de cadre est juste bon pour s’amuser », ajoute-t-elle.

Madame Villanueva réfute ces affirmations en répliquant que les cadres en métal peuvent également casser et quand ils le font cela peut être très dangereux pour le cycliste. Le cadre d’un ‘’bambou Bike’’ ne peut pas casser brutalement du fait de la composition fibreuse du bambou.


Utilisation du Bambou :

Il existe environ 1450 espèces différentes de bambous et on les trouve sous divers climats, des plus froides montagnes aux plus chaudes régions tropicales.
Le bambou est une des plantes qui poussent  le plus rapidement sur terre, sa croissance peut atteindre un mètre par 24 heures.

Avant que de devenir cadre de vélo, le bambou a largement été utilisé pour :
(je simplifie, les bambous ayant tellement d’utilisations et d’applications).

Se nourrir, les pousses de bambou en vinaigrette sont délicieuses, mais de nombreux peuples asiatiques possèdent leurs propres recettes.

Qui n’a pas goûté à certains plats cuits dans un morceau de bambou à réellement manqué quelque chose. C’est également un récipient pour conserver le vin de palme et autres substances alcoolisées.


Dans la médecine traditionnelle chinoise il est utilisé pour le traitement de certaines infections.

Il est également largement utilisé dans le secteur de la construction, non seulement comme échafaudages, à Hong-Kong par exemple, mais aussi pour la fabrication complète d’une maison (aux Philippines entre autres).

On n fait du papier en Chine depuis des temps immémoriaux.

De nombreux instruments musicaux sont faits à partir de bambou, principalement ceux à vent et à percussion. Connaissez-vous l’orgue de Las Piñas ?

De nombreux meubles sont faits de bambou, mais également des parquets, des escaliers, des cloisons …
Des cannes à pêche, des trappes et pièges pour les poissons, des feux d’artifice et il est également utilisé pour la désalinisation de l’eau de mer, sous forme de filtres.

Pots de fleurs, porte crayons, cendriers …

En Chine le bambou est un symbole de longévité tandis qu’aux Indes c’est un symbole d’amitié.

Je reviendrai, un jour, sur la signification du bambou dans la mythologie philippine.
Car cette herbe a généré de nombreux mythes et légendes en Asie.



D’après mes recherches, la première bicyclette utilisant un cadre de bambou a été présentée au Stanley Show de Londres en 1894 et elle a fait l’objet d’une patente (un brevet, un modèle déposé), English patent Nº 8274 du 24 avril 1894, donc définitivement il ne s’agit pas d’une invention philippine.



Expériences, avis, critiques et commentaires, comme toujours sont les bienvenu.


Ouf, je vais enfin pouvoir me boire cette San Mig light, glacée et rafraichissante à souhait.



Quelques réponses aux questions de lecteurs qui n’ont pas laissé de mail !

Guillaume, l’artisan boulanger, un joli métier, mais difficile.
Il y aurait de la place ici du fait de la communauté étrangère qui grossit, qui grossit …
Egalement une clientèle composée d’OFW, d’hôtels et restaurants.

Pour un anonyme qui perçoit une retraite sur un compte en banque en France, les relevés de comptes avec éventuellement une traduction en anglais. Faire un tour sur le site de l’Ambassade des Philippines à Paris et éventuellement prendre contacte avec les services consulaires.

Pour Jean, qui comme moi, je le présume tout du moins, n’est pas un Gourou du net :
S’abonner à un de mes blogs ? Je pense qu’il doit y avoir un système d’alerte lorsque je mets de nouveaux posts.

Pour le livre il suffit d’aller sur la page ‘’Générer des Revenus’’ sur ce blog et sur la page ‘’Livres’’ sur mon blog    www.expatauxphilippines.blogspot.com


Avis, expériences, critiques et commentaires, comme d'habitude sont les bienvenus.


Retrouvez-moi sur :

www.expatauxphilippines.blogspot.com


Chaque jeudi de 18 à 20 h, 12 à 14 h  en Europe sur Yahoo Messenger :
Pseudo < dtesteil737 >



Épouser une Femme Philippine”,

sous titré, 

Chercher Trouver et Marier une Pinay,





S’adresse à tous les hommes occidentaux  qui souhaitent trouver aux pays des 7.107 îles celle qui deviendra la compagne de leur vie.


Un livre complet qui aborde tous les sujets sans tabous.

Plus d’information sur la page ‘’livres’’




Mon petit livre 

101 façons de Générer des Revenus aux Philippines, pour y vivre’’ est maintenant disponible. 




Vous trouverez plus d’information sur la page ‘’Livres’’



 EST-ELLE réelle ?
              Est-elle celle qu’elle
                Prétend être ?

Enquêtes et Investigations
                   Aux Philippines