May 10, 2015

SÉCURITÉ POUR LES FEMMES OCCIDENTALES !

Jour après jour je découvre et me rends compte que j’ai de plus en plus de lectrices qui visitent ce blog.
Suite à la réception récente d’un mail, j’ai décidé de vous faire part de ce qui semble être une nouvelle tendance à l’expatriation, aussi bien de la part de mes compatriotes que des occidentaux en général.   


Au départ de l’aventure, me lancer dans l’écriture d’un blog me servait plus à m’occuper, à remplacer mes bancas, mes pirogues locales, perdues suite une méchante tempête tropicale (Ondoy) qui a tout emporté.

Plus de bancas, plus de sorties en mer, plus de pêche et il me fallait bien m’occuper, le corps devant un écran … pas trop, l’esprit tout du moins !

Problème … des heures passées à pianoter sur le ‘’Keyboard’’, le clavier en français, désolé d’être aussi trivial, mais cela fait mal au postérieur.
J’ai l’impression d’avoir les fesses qui prennent la forme de la chaise !

Par contre, excellent pour me remettre en contact avec la langue française et ses difficultés grammaticales. J’avais de plus en plus tendance à écrire et à penser dans la langue de Shakespeare.

Je précise que nous parlons anglais à la maison et que la majorité de mes amis sont des Anglais, des Irlandais ou des Américains. Egalement quelques Germains, mais nous communiquons exclusivement en anglais.

Les Français et francophones, qu’ils soient belges, suisses ou canadiens, n’arrivent et ne font souche que depuis peu. Mais ils sont de plus en plus nombreux ; merci à eux, à la bière San Mig, (lit en ce qui me concerne) et au climat, sans oublier la gentillesse des gens d’ici.

Revenons en à l’idée de ce post, la gent féminine française semble de plus en plus intéressée à bouger, à quitter l’hexagone pour des terres plus hospitalières et certaines de ces dames songent à venir s’installer au pays des 7.107 îles.


Je viens de recevoir un mail d’une personne de sexe féminin qui souhaite venir s’installer sur l’archipel et cette personne me pose quelques questions sur la situation locale. Je ne vais pas donner son véritable nom, disons que nous allons la nommer Tina, pour faciliter la compréhension de ce post.

Donc, Tina, une Eurasienne qui vit en France, me pose quelques questions du genre de celles qui me sont généralement posées par  d’autres lecteurs.

La différence ? Généralement ces questions me sont posées par des hommes, pas par une femme ! 
La grande majorité des gens qui souhaitent venir et qui s’installent aux Philippines sont des hommes, pas des femmes et le plus souvent des hommes mariés avec une Filipina. Mais, il semblerait que la tendance soit en train de se modifier, de s’inverser. De plus en plus de jeunes célibataires, hommes et femmes, de jeunes couples, dont aucun des deux n’a d’ancêtres sur l’archipel, également des retraités sans relations avec les îles. 
  
Pourquoi les hommes et uniquement les hommes devraient-ils profiter de la vie sous les tropiques exactement ?

Tina a un boyfriend qui est philippin, mais il est né dans l’hexagone et, sauf pour de courtes vacances, il n’a jamais vécu dans le pays de ses ancêtres. Néanmoins, tous deux semblent maintenant décidés à changer de style de vie et pour cela ils songent très sérieusement à venir s’installer aux Philippines.


La première et semble-t-il la plus importante question qu’elle me pose est la suivante :
‘’Quel est le niveau de sécurité pour une femme blanche aux Philippines ?’’
Sous-entendu, ce niveau de sécurité peut-il ou est-il différent de celui d’un homme ‘’blanc’’ ?

Je dois dire avoir été un peu surpris par sa question et je lui ai répondu que je devais considérer la chose avec un peu de recul avant que de pouvoir lui donner une réponse. En effet, la plupart du temps, lorsque nous abordons les questions de sécurité et de danger, nous faisons référence à ce qui peut arriver à un homme, pas à une femme.

En plus de la question de sécurité Tina se demande qu’elle peut être la sensation de vivre ici pour une personne comme elle ? Elle est dans la petite trentaine et n’a jamais vécu à l’étranger. Elle se pose des questions comme la solitude, trouvera-t-elle d’autres jeunes femmes de son âge, pourra-t-elle se faire des amies ? Pourrait-elle être exclue du fait de ses origines ?  

Je comprends parfaitement ses appréhensions. En tant qu’homme blanc et malgré une certaine expérience, il y a des moments ou je réalise que je suis quelque peu différent des gens qui vivent ici. Vous ne pouvez pas cacher le fait que vous êtes différent, même en étant parfaitement ajusté, un seul regard des locaux suffit à vous faire comprendre que vous n’êtes pas comme eux.

Je n’ai aucun problème avec ce fait, il y a longtemps que cela est devenu tout à fait normal, naturel pour moi, je dirai même que je n’y prête plus aucune attention. 

Mais c’est indéniablement une sensation qui peut être difficile à vivre pour certains. 

Je me souviens de Dominique qui m'avouait son angoisse en me disant "ils sont tous en train de me regarder et à ce qu'il me semble, pas d'un air gentil". Il faut dire qu'il avait, à l'époque, un look qui détonnait dans le paysage local, un look auquel les Philippins n'étaient pas et ne sont toujours pas habitués. 


Vivre dans une société où vous êtes une minorité distincte, un point blanc sur un écran noir, peut parfois être dérangeant, voir inconfortable.

En ce qui concerne la sécurité, je ne pense pas que cela puisse poser un problème à Tina, ceci dans la presque totalité du pays. Vous remarquez que j’ai écrit la presque totalité du pays et ceci reste valable qu’il s’agisse d’un homme ou d’une femme. Ne pas se rendre sur Tawi Tawi, l’archipel de Sulu, Basilan et la presqu’île de Zamboanga.

Il y a des endroits isolés, comme les parties musulmanes de Mindanao où, sans aucun doute, une femme pourra-être traitée différemment d’un homme. Je ne pense pas, selon les précisions données dans son mail, que Tina souhaite s’installer dans un de ces endroits.  


Dans la province profonde, il est rare de rencontrer des femmes blanches. Dans les villes moyennes elles sont généralement peu nombreuses, mais dans les capitales régionales il est possible d’en croiser plusieurs dizaines par jour. Les Malls, les marchés, les restaurants et les grandes artères des villes sont les endroits où elles sont les plus nombreuses. 

Les hôtels, resorts et plages voient également passer de nombreux touristes occidentaux au féminin.


Manille et sa banlieue, Baguio, San Fernando la Union, Angeles City, Puerto Galera, Boracay, Legazpi, Puerto Princesa, Cebu, Bohol, Sirgao, Davao, Cagayan de Oro, Butuan, sont des villes où vous rencontrerez de nombreuses femmes Eurasiennes, mais ce ne sont pas les seules villes, rassurez-vous.

Nombreuses sont celles qui sont ‘’Missionnaires’’ ou qui travaillent pour des ONG.  Il y a également des femmes d’expats, des professeurs, des touristes et de plus en plus de retraitées.

Je n’ai jamais entendu une femme, sous-entendu blanche, se plaindre de l’attitude de la population, se plaindre de quelque discrimination particulière, d’un manque de respect ou de racisme à son encontre.

Mais comme un homme, elle aura à subir les quelques inconvénients du pays tout en profitant des nombreux avantages de l’archipel.



Un petit point sur lequel je souhaiterais attirer l’attention des personnes célibataires, du sexe dit faible, qui souhaiteraient nous rejoindre.

Tina a un compagnon philippin, donc ce ne sera certainement pas un problème pour elle. Mais pour celles, seules, qui ne seraient pas attirées par le mâle local …

Petite anecdote. A un professeur, une américaine d’une trentaine d’année, une jolie blonde sexy, à qui je demandais pourquoi elle quittait le pays après moins de six mois passés parmi nous, elle a répondu : « Le Sexe », pas de sexe, les hommes occidentaux qui vivent ici préfèrent consommer ‘’local’’.

C’est une histoire que j’ai entendue à plusieurs reprises.

Expériences, avis, critiques et commentaires, comme d’habitude sont les bienvenus.

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Prendre sa retraite aux Philippines,
Pourquoi ?
7107 îles, plus de 36.000 kilomètres 
de côtes,des  milliers de plages de sable blanc, 
le soleil toute l’année ; des montagnes qui culminent 
à plus de 3.000 mètres,la jungle, les forêts, 
des paysages grandioses.
Une population chaleureuse et accueillante, 
des tribus colorées.Un excellent service de santé 
à un prix abordable. Le coût de la vie,un des plus bas 
au monde; de nombreux avantages offerts aux retraités,
pas d’impôts ni de taxes.
                           
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S’adresse à tous les hommes occidentaux  qui souhaitent trouver aux pays des 7.107 îles celle qui deviendra la compagne de leur vie.

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 EST-ELLE réelle ?
              Est-elle celle qu’elle
                Prétend être ?

Enquêtes et Investigations
                   Aux Philippines








Dec 17, 2014

TRANPORTS AUX ... PHILIPPINES !

Quels sont les moyens de transport que nous avons à notre disposition pour voyager, comment peut-on se déplacer aux Philippines ?

N’oublions pas que le pays fait près de 2000 kilomètres du nord au sud, plus de 1000 de l’est à l’ouest et que de plus il s’agit d’un archipel composé de 7.107 îles.



Faisons un petit récapitulatif des moyens de transport qui se trouvent à notre disposition, je reviendrai plus en détail sur chacun d’eux.

Nous trouvons : l’avion, le train, le métro, le pédicab, le tricycle, le habal-habal, le taxi, le Jeepney, le FX ou le Van, les différents types de bus (baby, mini, ordinary et aircon), les ferrys et super ferrys, les pumpboats, la banka, la calèche, le carabao, la voiture particulière, la motocyclette, la bicyclette et … la marche à pied, plus la natation pour ceux qui savent nager.

Ce qu’il faut dire c’est qu’en général voyager aux Philippines demande du temps et de la patience, que dis-je … beaucoup de temps et énormément de patience. !

Partis aux alentours de huit heures du matin, nous sommes arrivés à Puerto Galera aux environs de seize heures. Si mon calcul est bon cela fait huit heures, ce qui nous donne une moyenne horaire de 15 kilomètres tout de même.

La dernière fois, sur le même trajet, partis à 06 : 30, nous étions arrivés à Muelle vers 17 : 00 h.
D’où, je l’estime tout du moins, une très nette amélioration, presque une performance. Promis, nous ferons mieux la prochaine fois.



Pour faire simple, nous avions deux solutions.
Remonter au nord jusqu’à Manille et redescendre plein sud sur Batangas ou partir à l’est en direction de Tagaytay avant de faire plein sud-sud-ouest sur Batangas. Je ne pense pas que passer par Manille puisse sensiblement raccourcir le temps de trajet, donc nous avons choisi l’option Tagaytay. 


08 : 00 h
De Ternate à Naïc une dizaine de kilomètres que nous avons effectués en vingt minutes dans un bus climatisé.

08 : 20 h
Nous sommes à Naïc. Il nous faut maintenant nous rendre au terminus des jeepneys qui vont en direction de Trece Martires. Au terminus il nous faudra attendre que notre jeepney soit plein de passagers avant que le chauffeur ne se décide à bouger (Pila).

Il nous faudra encore changer deux fois de moyen de transport, un bus et à nouveau un jeepney, (toujours avec le Pila), avant que d’atteindre Tagaytay vers onze heures.

Un petit ravitaillement et nous voilà dans le bus qui va, sans se presser, nous emmener à Batangas. Nous avons de la chance ce bus se rend directement au port. Certaines compagnies ont leur terminal excentré et il faut prendre un tricycle pour se rendre au port.

14 : 30 h
Dans la salle d’attente pour une petite demi-heure, nous avons une bangka qui part vers quinze heures.

16 : 00 h
Arrivée Puerto Galera, mais sur White Beach … il nous faudra vingt minutes de plus pour atteindre Muelle notre destination.

Pour ceux qui souhaiteraient plus d’information sur le trajet Manille / Puerto Galera, lisez ou relisez mon post  du 25 janvier 2011 ‘’Rencontrer les Mangyans’’ sur le blog :
<  
www.expatauxphilippines.blogspot.com  >


L’avion
Le pays possède trois véritables aéroports internationaux qui sont, Manille (le NAIA), Clark (Macapagal) au nord de Manille et Cebu (Mactan). En fait le système de classification philippin retient 10 aéroports internationaux.

Pratiquement toutes les régions sont équipées d’aéroports et sont reliées par des commuters qui sont, soit à réaction (gamme des Airbus A320), soit des turboprops (D328 / ATR 72).

Les aéroports de première classe sont ceux qui sont capables de recevoir des jets d’une capacité égale ou supérieure à 100 places.

Les aéroports de seconde classe sont ceux capables de recevoir des avions à hélices d’une capacité égale ou supérieure à 19 places.

L’on peut citer les principaux aéroports.

S
ur Mindanao: Davao City, General Santos, Cagayan de Oro, Butuan, Ozamis, Zamboanga, Cotabato, Dipolog …
Sur les Visayas : Cebu, Antique, Iloilo, Bacolod, Kalibo, Roxas, Tacloban, Tagbilaran, Sirgao, …


Sur Luzon : Manille, Clark, Laoag, Subic Bay, Legazpi, Tuguegarao, Basco, Baguio …
Auxquels nous devons ajouter Puerto Princesa et Coron sur Palawan, San Jose sur Mindoro, Tawi-Tawi sur Jolo …

L’avion est un moyen de transport très utilisé aux Philippines, distances et îles obligent.
De plus les prix sont très attractifs, l’avion coûte moins cher que la voiture ou même le bus.
De plus c’est rapide ! En réservant vos places à l’avance sur Cebu Pacific, vous bénéficiez de prix promotionnels exceptionnels.

Je vous donne un exemple sur un aller retour Manille / Cebu : prix normal Php. 6.199, prix promotionnel  Php. 2.569 / 1.229  pesos, de plus vous avez le choix parmi plus de dix vols par jour. Certains billets sont même vendus Php. 599 pesos. Je vous rappelle que € 1 = Php. 55. Mise à jour décembre 2014.

Le train
Là, ne vous faites pas trop d’illusions, une seule ligne à voie unique qui part de Manille, descend sur le sud, sur la région de Bicol. Que dis-je qui se traîne en direction de Naga City et de Legazpi, 337 kilomètres en tout et pour tout, à la vitesse moyenne de trente kilomètres à heure, il vous faudra dix heures. Si vous n’êtes pas pressés et souhaitez contempler le paysage.

Le Bicol express, un train par jour, dix heures pour le trajet et c’est un train qui roule de nuit.

A noter que le réseau ferré Philippin était beaucoup plus étendu avant la seconde guerre mondiale !

Le métro



Quatre lignes, un moyen de transport que l’on nomme ici LRT (Light Railways Transit) ou MRT (Mass Railways Transit) et qui se trouvent toutes sur Manille. Un métro aérien qui a le gros avantage d’éviter de se trouver englué dans des embouteillages qui peuvent parfois être monstrueux.

Evitez les heures de pointe sauf à vouloir vous frotter à la population locale.

Le pédicab

A utiliser avec précaution.
Il s’agit d’un petit vélo auquel l’on a ajouté un side-car. Bon pour deux personnes, à la condition que le parcourt soit plat, le trajet court et que les passagers aient fait un sérieux régime.
On le trouve principalement dans certains quartiers de villes, là où les tricycles sont interdits de séjour.
Ma dernière expérience de ce moyen de transport remonte à plusieurs années.
La mousson avait transformée les rues de Tondo en petits torrents et, être assis à quarante centimètres au-dessus du macadam, plus ou moins abrité de la pluie, m’avait évité de me retrouver trempé à patauger dans une eau glauque. 

Le tricycle

Celui là on le retrouve partout, c’est le pousse-pousse moderne du Philippin.
En fonction des régions il va prendre des formes différentes, mais il reste toujours basé sur le même principe. Une motocyclette de petite cylindrée, entre 125 et 175 cc, à laquelle l’on a adjoint un side-car sur le côté droit. C’est en général bruyant, peu confortable et l’on y est à l’étroit. De plus si vous êtes un peu grand et fort il vous faudra un chausse-pied pour entrer.

C’est un moyen de transport à utiliser pour de petits, voir très petits parcours, en général sur des distances inférieures à dix kilomètres. Egalement un moyen de se mettre à l’abri lors d’une averse de mousson. Le prix, pour une petite course varie de 7 à 10 pesos et les tarifs pour une course plus longue se négocient.
Pour vous donner une idée, mon épouse revient parfois de Naïc, ville située à une dizaine de kilomètres de Ternate, pour un prix librement négocié de Php 60. Dans ce cas elle loue le tricycle qui n’est pas autorisé à prendre d’autres passagers.
Du Terminus de Ternate à Naïc les prix sont fixes et de Php. 17 par personne. Le problème est qu’il faut attendre que trois passagers soient dans le tricycle avant de démarrer (encore et toujours le Pila). Donc pour trois personnes 51 pesos ; ce qui fait que le conducteur n’est pas perdant quand mon épouse lui en propose soixante pour le même trajet.


Le ‘’habal-habal’’

Une simple motocyclette, comme le tricycle de faible cylindrée, parfois équipée d’une planche transversale qui sert de siège et l’on transporte trois passagers, parfois plus (7), sans compter le chauffeur. C’est un moyen de transport que l’on trouve dans des endroits particulièrement difficiles d’accès, là où il n’y a que des sentiers, dans des endroits où jeepneys et tricycles ne peuvent s’aventurer. A utiliser avec la plus grande prudence.

Le taxi
Classique, une voiture particulière, un chauffeur, un compteur quand le conducteur estime que vous n’êtes pas un touriste, normalement climatisé et il y fait souvent frisquet.
Lisez ou relisez mes posts au sujet des taxis … à éviter dans la mesure du possible, sauf à vouloir attraper un coup de sang.

Le jeepney
Un des symboles, tout du moins une des particularités de l’archipel.
Au départ, à la fin de la seconde guerre mondiale, des jeeps de l’armée américaine transformées en véhicule de transport en commun. Le châssis est rallongé et il est possible, en les tassant un peu, d’y enfourner entre quinze et vingt passagers avec leurs bagages.
Bonne idée … sauf qu’une jeep normale bouffe entre 20 et 25 litres d’essence au cent kilomètres. Alors, une jeep surchargée !
Depuis les choses ont évoluées, les jeepneys sont maintenant construits sur la base d’un châssis de petits camions japonais, du type Elf par exemple, le moteur est souvent un Isuzu diésel surchargé, seule la carrosserie demeure typiquement du style et de composition Filipino.
C’est bruyant, polluant, inefficace et souvent à la limite de la dangerosité.

Mais c’est, dans de nombreux endroits, le seul et unique moyen de transport. Le nombre de passagers dans ce type de véhicule … toujours un de plus. L’on peut trouver des passagers entassés dans la cabine, sur le capot moteur, sur le toit, accrochés tout autour … il n’y a pas de limite à l’ingéniosité du peuple philippin.



Nos gendarmes en feraient des crises cardiaques à répétition.
Cochons, poulets, poissons, légumes, de temps en temps de gros lézards, des paniers, paquets, cartons, sacs … et des gens, plein de gens, des gens partout.
La plupart du temps pas de lumières, pas de clignotants, de feux arrières, d’inter stop … la cigarette allumée et qui se consume aux lèvres du chauffeur, parfois celles d’un passager, sert de repère.
Avec tous les saints, les gris-gris accrochés ou qui pendouillent sur le pare-brise et qui cachent totalement la visibilité du chauffeur, il ne vous reste qu’une chose à faire … prier et prier très fort.

Etonnamment, nous arrivons généralement à bon port, sans aucun incident.
Je reviendrai très prochainement sur ‘’comment utiliser les jeepneys pour se déplacer’’.

Le FX ou le Van
Le FX Tamaraw, c’est en fait une sorte de fourgonnette transformée en véhicule de transport public. C’est un véhicule construits spécialement par Toyota pour le marché Philippin.
Une banquette à l’avant, une à l’arrière et le coffre, auquel on accède par une porte arrière reçoit deux sièges installés longitudinalement. L’avantage par rapport au jeepney … c’est climatisé !
Deux personnes à l’avant plus le chauffeur, quatre sur la banquette arrière et quatre, en deux fois deux, tout à l’arrière.

Le Van est un véhicule agencé avec trois rangées de banquettes plus celle du chauffeur.
En tout il est possible de mettre 14 passagers dans ce type de véhicule, quatre multipliés par trois et deux devant.
Attention que dans les jeepneys, FX et van on se retrouve comme des sardines dans une boîte en ferraille. Si vous avez la chance d’avoir un ou plusieurs voisins qui ont beaucoup transpiré … ou si vous-même avez beaucoup transpiré, je vous conseille de mettre du Rexona sous vos aisselles. En général le Philippin est très propre et très sensible aux odeurs corporelles, donc à bon entendeur …

Autre avantage des FX et Van, en plus du fait d’être climatisés, ils se rendent d’un point à un autre et ne s’arrêtent pas en route pour prendre ou décharger des passagers. Le temps de transport s’en trouve considérablement réduit, de plus le chauffeur emprunte souvent un chemin plus court ou moins embouteillé. Il y a par exemple une route qui part de Naïc en direction de Manille et vice-versa.


Les Bus


Le fer de lance du transport philippin.
L’on trouve quatre principales catégories de bus, le baby bus, le mini bus, l’ordinary bus et l’aircon bus.
Le baby bus c’est le plus petit et vous le reconnaîtrez facilement à ses formes arrondies, à sa décoration très colorée qui reprend souvent les couleurs d’une équipe de football américain.
Le mini bus peut prendre une quarantaine de passager et l’on monte jusqu’à soixante avec l’ordinary. Ces trois catégories de bus ne sont pas équipées de la climatisation.
L’aircon bus, qui en fonction des lignes et des distances parcourues, va être plus ou moins confortable. Pour les très longs trajets il existe même des cars avec des toilettes et certains possèdent des couchettes. Il faut dire que le trajet de Manille à Davao dure tout de même deux bonnes journées, en roulant nuit et jour !
 
Les ferries et super-ferries


Les navires Super Ferry sont au nombre de 6 et desservent  16 ports sur l’ensemble du territoire, principalement sur le sud. Il s’agit de gros navires pouvant transporter plusieurs milliers de passagers et l’on y trouve cinq classes.

Stateroom : que l’on pourrait considérer comme la première classe. Cabine individuelle avec un ou deux lits, salle de bain, canapé et fauteuils, télévision avec câble, table de travail … la cabine est climatisée.
Cabin : idéal pour une grande famille. Ces cabines sont également climatisées, les lits sont superposés et l’on compte douze lits par cabine. Salle de bain et TV avec câble.
Tourist : également située dans une zone climatisée, cette classe offre moins de privauté, la salle de bain est commune et il n’y a pas de TV.
Mega Value : bon pour ceux qui voyagent sur un petit budget. C’est tout de même climatisé, mais ne vous attendez pas à être tout seul. Les toilettes et la salle de bain sont communes. Oreillers, draps et couvertures peuvent être loués.
Super Value : vous en avez pour votre argent. Cette section n’est pas climatisée. Lits superposés, possibilité de louer oreillers et couvertures … un dortoir d’internat, peut-être en moins bien.

Une croisière entre Manille et Davao dure deux jours et demi et il vous en coutera Php 5501 par personne en y incluant les repas. C’est une superbe croisière à effectuer par beau temps.
N’oubliez pas d’apporter l’appareil photo avec un bon téléobjectif … c’est grandiose.

Pour comparer avec l’avion, une place en touriste pour une destination Cebu vous coûtera Php 1.649 / php 3.440 (state room), à comparer aux Php. 3.100 d’un ticket normal Cebu Pacific.

Compte tenu de la propension des ferries et super ferries à couler aux Philippines, je vous conseille vivement de regarder la météorologie avant de partir ou d’éventuellement apprendre à nager si vous ne savez pas.

Il faut dire que les conditions climatiques sont difficiles, les écueils bien présents, les courants forts, les navires pas toujours bien entretenus et les capitaines pas toujours à la hauteur.


Les pumpboats sont de très grosses banka, des barques à balanciers, qui sont  régulièrement utilisées pour des parcours sur des distances moyennes. De Batangas à Puerto Galera par exemple. Le nombre de passagers sur ce type de bateau varie d’une cinquantaine à plus de deux cents et on les trouve sur l’ensemble du pays.

La banka, la petite barque à balancier, celle qui peut transporter moins d’une vingtaine de passagers est également très utilisée, aussi bien pour le transport des personnes que des marchandises.
Il existe aussi, principalement pour relier les ports des Visayas, des ferries ‘’Cat’’, des hydroglisseurs rapides.

La calèche

La calèche, que l’on nomme ici ‘’calesa’’ est plus réservée aux touristes, mais j’ai vu à Manille des calesas servir au transport de marchandises. On les trouve principalement du côté d’intramuros et dans la ville de Vigan.

Le carabao peut, éventuellement, vous servir de moyen de transport, si vous êtes très, très fatigué et pas pressé.

Pour la voiture particulière et la motocyclette je vous conseillerai de bien vous familiariser avec la conduite locale avant que de vous lancer. Faire de la moto (petite), en short et chemisette sur les routes philippines … un régal. Cela monte et descend, tourne à souhait, les paysages sont grandioses … la meilleure façon de découvrir les Philippines, je vous en reparlerai plus tard, je prépare des itinéraires.

La bicyclette est un autre bon moyen de découvrir les Philippines, mais comme indiqué auparavant cela monte et descend, l’on a même l’impression que cela monte beaucoup plus que cela ne descend … alors, prenez une mountain-bike !  

La marche à pied, c’est excellent pour la santé, mais je ne pense pas que cela soit la meilleure façon de visiter le pays. Bien que j’ai le souvenir d’un retraité canadien, qui six mois par an visitait les Philippines, à pied et sac au dos. Il aimait certainement, car lorsque je l’ai rencontré il m’a dit qu’il faisait cela depuis huit ans.

La natation, un excellent sport.
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Nov 26, 2014

SQATTERS ... AUX PHILIPPINES !

LE SQUATTER PROBLEME !
Savez- vous ce qu’est un squatter ?

Le problème, car c'est un problème, que nous pouvons rencontrer ici avec les ''Squatters'', est que ces derniers ont des droits !

Je pense qu’avec les quelques histoires de ‘’Squat’’ qui se sont déroulées en France ces dernières années, vous devez maintenant avoir une petite idée de ce qu’est un ‘’Squatter’’.


Mais en France où dans d’autres pays occidentaux, ils sont rares,  nous avons peu de squatters dans les pays développés.

Pour ceux qui ne seraient pas familiers avec le terme, un squatter est une personne qui s’installe, qui construit ou occupe une maison ou un logement et qui vit sur un terrain qui ne lui appartient pas, ceci sans le consentement du ou des propriétaires dudit terrain et surtout sans payer.

Vous êtes propriétaire d’un terrain et un jour vous décidez de visiter votre bien pour une raison ou pour une autre. Surprise, des gens ont construit une ou plusieurs maisons et se sont installés sur votre terrain. Croyez-moi, c’est extrêmement fréquent aux Philippines, c’est pourquoi les propriétaires locaux ne laissent jamais un terrain vide, il y a toujours un ‘’caretaker’’, une personne qui va s’occuper de repousser les éventuels envahisseurs.

Des squatters aux Philippines, il y en a partout, à se demander s‘ils ne sont pas majoritaires.

Le long des berges des rivières, le long des routes, en bord de mer, le long des côtes, des voies de chemin de fer, dans les montagnes, dans les forêts ; tout terrain qui semble inoccupé est une proie potentielle pour tous ces gens. Attention, bien que hors la loi, ils vont avoir des droits une fois installés et pour les faire partir ... bon courage !


Donc si vous possédez un ou plusieurs terrains, faites en sorte qu’il y ait toujours quelqu’un de votre entourage qui puisse repousser une éventuelle invasion. Une fois que leur construction est en route … sur votre terrain … vous n’êtes plus chez vous, ils sont chez eux.

Attention également à ne pas trop jouer les cœurs tendres.

Il y a de nombreux exemples de propriétaires qui ont autorisé de pauvres familles à s’installer sur leur bien en échange d’un service de gardiennage, interdire aux autres de s’installer. Nombreux sont ceux qui se sont fait avoir. La famille commence à construire en dur, parpaing et ciment, fait venir d’autres membres de sa communauté, qui vont également construire et vous allez vous retrouver avec un village philippin sur votre propriété.

Et ils vont faire monter les enchères pour quitter les lieux … de plus, n’oubliez pas que vous les avez autorisé à s’installer et cela, ils vont le faire jouer si vous allez en procès, in Court dirons nous ici. D’ici à ce que vous soyez obligés de les reloger dans une grande villa avec piscine !


Donc méfiance, mettez des gens de confiance et ne les laissez jamais, au grand jamais construire en dur. Un petit contrat enregistré au Barangay local, accompagné d’une bouteille ou deux d’Imperador, de Fundador ou de Gin, aideront grandement à sceller le pacte.

Le Gouvernement philippin paie également pour ces gens et la polémique enfle : le gouvernement doit-il continuer à payer les squatters sur fonds publics ?

Oui, vous avez bien lu, cela arrive … des squatters, des gens qui, à la base sont en train de voler le terrain que d’autres possèdent, sont payés par le Gouvernement ! 

Ce qui revient pratiquement à payer des criminels pour les crimes qu’ils commettent, ce qui encourage fortement de nouveaux venus à faire de même. Cela semble aberrant, mais c’est la stricte vérité.
Bien que cela se passe sur l’ensemble du territoire, du nord au sud, de l’est à l’ouest, aussi bien dans les villes que dans les campagnes, il y a un cas typique dont je souhaite vous faire part.


Cela se passe dans la ville de Quezón City, une des villes qui forment le grand Manille.

Il y a des endroits dans Quezon City où des centaines, peut-être des milliers de familles de squatters se sont installées, sur des terrains qui appartiennent à des personnes privées et au fil des ans ils sont de plus en plus nombreux à construire leurs résidences en dur.

Certaines de ces habitations sont de véritables petites villas avec tout le confort moderne. D’autres sont faites de bric et de broc, de cartons, de planches, de contreplaqués, toutes couvertes de tôles ondulées. Certains de ces squatters sont installés dans ces endroits depuis de très nombreuses années et ne paient aucun impôt ou taxe.

Récemment, compte tenu du développement rapide de l’agglomération, des investisseurs, après avoir acheté les terrains, ont souhaité transformer ces quartiers en voulant y construire des centres commerciaux, des immeubles, des bureaux, des boutiques, etc. Ces terrains sont en général situés dans des endroits privilégiés, à proximités des grandes artères de la ville et proches des stations de métro.


La municipalité a pondu des ordonnances demandant aux personnes d’avoir à quitter les lieux. Le Gouvernement a fourni un nouveau terrain pour reloger les gens.

 En fait les squatters deviendront propriétaires du nouveau terrain sur lequel ils doivent être relogés.
Ils vont obtenir un titre officiel de propriétaire et ce, gratuitement.

Les déménagements seront effectués aux frais du Gouvernement et chaque personne recevra Php 10.000 afin de couvrir d’autres dépenses qu’ils pourraient avoir pour se reloger.

Comme le Gouvernement prend en charge toutes les dépenses, l’on peut considérer que les Php 10.000 sont de l’extra money, un petit capital (une famille de 8 = 80.000 pesos) qu’ils peuvent dépenser comme bon leur semble. Economiser ( ?), dépenser en donnant une éducation à leurs enfants ( ?) … ou acheter le dernier téléviseur avec l’écran extra plat (plus sûrement).

Si quelques familles ont accepté le contrat et ont emménagé sur le nouveau terrain, la majorité d’entres elles refusent de bouger. Les gens veulent plus, plus d’argent, nombreux sont ceux qui demandent un nouveau travail, si possible dans l’administration.

En définitive, nous nous trouvons avec des gens qui ne respectent pas la loi, à qui l’on offre un terrain gratuit et de l’argent pour quitter les lieux, tout en payant leur déménagement … et ils ne sont toujours pas contents, ils veulent plus et encore plus.

Pourtant, compte tenu de leur situation, l’offre me semble être généreuse, dans de nombreux autres pays ils seraient purement et simplement expulsés … manu militari !


Cette sorte de situation est très commune aux Philippines.

Je sais que dans la plupart des cas il s’agit de familles très pauvres, mais pas toujours ! Les personnes qui sont les véritables propriétaires des terrains et qui souvent paient des taxes pour ces terrains, ont peut-être également le droit de disposer de leurs biens.

Les squatters devraient remercier ces propriétaires de les avoir autorisé à rester, parfois pendant plusieurs années, sans avoir jamais payé un ‘’centavo’’.

Cela se passe avec des propriétaires Philippins, essayez d’imaginer ce qui peut se passer avec des propriétaires ‘’Kanos’’ !

J’ai un ami, qui après avoir acheté un terrain, s’est immédiatement retrouvé avec une quarantaine de squatters sur ses deux hectares et demi de terrain. Cela lui a coûté 400.000 pesos … seulement, car il a la chance de connaître quelqu’un de très influent qui a fait intervenir l’armée pour le ‘’déménagement’’.


Le Gouvernement doit-il continuer à subventionner ces gens qui sont hors la loi ?



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